Bon. Alors j’étais sûre d’en avoir déjà parlé.

Mais force est de constater que les titres de mes articles de blog ne sont JAMAIS vraiment clairs, du coup je ne retrouve plus rien. Bref.

Voici…….. LE jeu !

 

Là, je viens de lacher un énorme indice sur l’emplacement où je me trouve actuellement. (Non pas que ce soit très étonnant car ce n’est pas la première fois que j’y vais et que j’en parle…).

Car ce jeu, Sailor Moon – La luna splende, n’est sorti qu’en Italie. Mais par « qu’en Italie », j’entends bien, « qu’en Italie ». Ni au Japon, ni aux US, ni nulle part. Pourquoi ? Parce qu’il semblerait que l’Italie ait été choisie par la Toei Animation pour savoir si oui ou non il serait bon de relancer la franchise Sailor Moon à travers le monde.

C’est un peu bizarre, mais c’est comme ça.

Ils ont même eu le droit en mars à une version remasterisée du dessin animé ! Là, je suis super-hypra-jalouse, puisqu’en France on n’a même pas eu de DVD, aussi pourraves soient-ils…

Du coup, dessin animé, jeu, mais aussi goodies (ils ont le SCEPTRE LUNAIRE EN MAGASIN !) se trouvent un peu partout.

J’ai donc fait main basse sur ce jeu.

« Salva gli amici di Sailor Moon e combatti le forze del male in questa deliziosa avventura fantasy ». Vendeur, non ?

Il n’est qu’en Italien mais ce n’est pas comme si l’Italien était imcompréhensible… Par contre, le jeu, lui, l’est.

Il y a deux modes : aventure et « imagination ». Le premier est donc leu jeu en lui-même, le second nous permettant d’utiliser les « éléments récoltés dans le jeu afin de rendre plus forte et plus belle notre Sailor », c’est-à-dire un mode de création de carte postale (choix du personnage, du fond, des petites décorations …).

Venons-en donc au mode aventure.

Après une courte introduction où l’on nous apprend que Naru/Molly/Nina s’est faite attaquer par des démons, le choix nous est donné entre les cinq justicières « de base » de la série : Sailor Moon, Mercury, Venus, Jupiter et Mars.

Nous entrons alors dans le rêve de la jeune fille, le Monde des Fleurs. Il nous faut retrouver des joyaux bleus, au nombre de dix. Il est aussi possible de trouver des coffres, supposément pour débloquer de nouveaux items de décorations pour le second mode.

Et là, c’est le drame.

Le jeu est d’une difficulté sans nom, et même une fois saisi les concepts du jeu, il semble quasi impossible de finir ce premier monde…

Les personnages n’ont en fait pour possibilités que l’attaque, le déplacement et le saut (et une seule chose à la fois : il n’est pas possible d’attaquer en sautant par exemple).

Il s’agit alors de déplacer des blocs et de se déplacer de scène en scène.

Le jeu est très mignon (même si ledit monde fleuri est un poil surchargé), mais on a du mal à comprendre comment s’en sortir…

Pour un PEGI 7 c’est plutôt étonnant, mais l’on ne regrettera pas d’avoir enfin un jeu difficile sous la main.

Le plus bizarre étant encore que je n’ai trouvé que peu de sites en parlant, et parmi ces rares, la plupart sont en espagnol (ce qui ne m’étonne qu’à moitié sachant qu’ils sont bien plus alertes que nous Français quant aux jeux vidéos et dessins animés japonais…).

Ah. Et dans le genre « con » : le siège de Namco Bandai Europe est en France…Cergy-Pontoise. Bien la peine de faire des jeux qui ne sortent pas en France depuis la France. Enfin.

 

 

Bref, c’est une affaire à suivre, des fois qu’un jour nous arrivions à aller au delà de ce premier tableau…!

1 Comment on L’objet du délit : Sailor Moon – La luna splende

  1. Je peux te rassurer cette fois ton titre est très clair !

    Sinon cet article est très intéressant et me donne bien envie de jouer ! Et si en plus y’a les musiques de l’anime !!!!!! veut jouer ! >

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