Mois : mai 2009

Projet Constellation phase 9 !

Compte-rendu (tardif mais qu’importe ?) de ce fameux week-end inaugural du «Projet de préfiguration du Centre Pompidou – Metz», càd de Constellation :

Vendredi 15 mai 2009 :

J’ai travaillé de 19h à minuit au Musée de la Cour d’Or sur l’exposition Calder, donc je ne vais pas vraiment pouvoir parler des autres manifestations de ce soir-là.
Néanmoins, je peux dire que l’exposition Calder (la seule qui est devenue payante, en tant qu’exposition temporaire du Musée) vaut le coup d’y aller. Non ce n’est pas une déformation professionnelle, bien que je dois admettre qu’avoir fait un speech aux 550 personnes qui sont passées par là ce vendredi soir finit par faire, au choix, aimer ou haïr Calder. Personnellement c’est la première : je ne connaissais rien de son oeuvre, et oui j’ai improvisé mes explications du peu que j’avais pu apprendre avant, mais j’ai fini vraiment par les aimer, ces mobiles.

Samedi 16 mai 2009 :

Je me suis baladée pour voir la plupart des happenings et oeuvres.

Ainsi, j’ai pu aller voir le fameux Postcards from the future ! Malgré les difficultés niveau comm (dire que maintenant, on trouve les cartes postales partout…), il y avait plutôt du monde. C’était super de voir peu à peu les personnes des cartes postales venir l’air de rien…

Et juste avant, pour patienter, j’ai pu prendre en photo notre super Varini !

Y’a pas à dire, ça a la classe. À voir en vrai, évidemment, pour se rendre compte du travail sur la profondeur (l’immeuble blanc au fond est vraiment éloigné par rapport à ceux jaumont).

Ensuite, direction les Trinitaires, pour aller voir le Anish Kapoor, et les autres oeuvres présentes là-bas. Ce premier est vraiment impressionant. Je ne l’imaginais pas du tout comme ça, à vrai dire. Quand on se mire dedans, on a l’impression que l’on va tomber ! Et là, la photo est superflue, on ne peut vraiment s’en rendre compte qu’en le voyant par soi-même.

Puis, le FRAC où est exposé La Bruja, oeuvre la plus étonnante il n’y a pas à dire ! Composée de plusieurs milliers de kilomètres de fil … Oui on pourrait penser que j’exagère, mais il suffit de s’y rendre pour comprendre…

Y’en a plein partout

Vraiment partout !

Ne cliquez ici ou que si vous êtes sûrs et certains que vous ne passerez pas à Metz d’ici octobre et donc que vous ne verrez pas par vous-même la «chute» de cette oeuvre !!

Puis, après des déambulations, un petit passage à la galerie Faux Mouvement où se trouve l’oeuvre Sol.6 et, surprise, où nous trouvons la compagnie du Commando Souffleurs Poétiques !

Le principe ? S’asseoir près d’un des parapluies parsemés dans la salle, puis attendre qu’un homme ou une femme s’approche de vous, accolle à votre oreille un tube dans lequel il ou elle soufflera des poèmes.

Testé et approuvé. On dirait vraiment que la personne se trouve juste à côté de nous… Un super moment.

On s’éloigne ensuite du centre, pour se diriger vers la gare où se trouve le Tinguely de Constellation. C’est vraiment un sacré truc :

On ne voit vraiment pas tout, sur cette photo… J’aurai l’occasion d’en prendre d’autres quand je bosserai là-bas.

Et enfin, parce qu’il fallait bien y aller faire un tour : le Centre Pompidou, en construction !

Je trouve que cette photo est réussie dans le sens où on dirait vraiment une carte postale retouchée sous photoshop tellement les couleurs sont bizarres.

On va à la «Maison du projet» où se trouvent en parallèle les maquettes du CP et du CP-M, assez sympa. Puis… ?!???!??!!!!!… alors que l’on patientait gentillement… J’entends M. Thil (dont le nom ne s’écrit pas comme ça très certainement, l’ancien grand chef de tout ce qui concerne les animations sur Metz) parler et dire «blablablabla Shigeru Ban blablablabla». Je me retourne…. et putaindebordeldemerde l’architecte du CP-M se trouve derrière moi. Je me retiens de pas hurler. Je prends avec calme mon (très cher) Bic (il faut toujours avoir un Bic sur soi !) puis je fouille dans mon sac pour trouver un truc à faire dédicacer. Une fois la dédicace faite je m’éloigne un peu pour me mettre à ne plus m’en remettre. Enfin, un classique, quoi.

Après une sieste éclair (oui je n’en pouvais plus : rappelez-vous que j’avais travaillé la veille jusqu’à minuit dans le froid), je me dirige vers le parc de la Seille où doit se tenir la «fête».

J’arrive pendant le spectacle de danse, homme et machine. Très bien réalisé, ça a vraiment dû nécessiter de l’entrainement. Pas de photo. Enfin si, des loupées.

Je croise ma chef, Mme Guedj, et mon prof d’anglais M. Nowak. Cette première me reconnait et me salue directement, ce second… ne comprend rien mais me fait un signe de tête. C’est pas grave hein.

Le concert Datamatics 2.0 … Vraiment particulier. Mais j’ai bien aimé chercher les liens entre musique et images, et savoir ce que représentait ces dernières.

Puis le feu d’artifice… WOUHOU. Ça en jette, ce n’est pas un feu classique, mais «contemporain» : rythmes et lumières jouent avec les feux. Je sais de source sure (fuhuhu vous ne trouverez pas ça ailleurs) que ce feu a coûté entre 100 000 et 150 000 euros. Oui c’est beaucoup. Non je ne sais pas d’où sortent les fonds pour Constellation (CP ? Metz ? Lorraine ? Moselle ? CA2M ? Il faudra que je me renseigne tout de même).

En fait cette même source m’a dit que le Groupe F a tiré en rafales des feux dont on est fier d’en tirer un normalement…

Voilà voilà. Rien pour le dimanche, j’étais occupé à la brocante.

En espérant que cela vous ait donné envie de venir faire un tour d’ici octobre…

Le sol de la cour du FRAC, avec au bas mot 2 cm d’épaisseur de fil mêlé

Projet Constellation phase 8! – Postcards from the future

Oui il est un peu tard pour s’en occuper, mais mieux vaut tard que jamais !

Voici enfin les cartes postales du projet Postcards from the future

De face :

De dos :

On clique dessus pour réussir à lire. D’ailleurs désolé, j’avais un peu mal reglé mon scanner (donc c’est la foire aux pixels).

Le principe ? Comme indiqué au dos des cartes, ce sont des cartes postales du futur. C’est à dire de ce qui se passera le 16 mai 2009 à 14h47 à Metz !

Ces dernières auraient dû être distribuées par-ci, par-là, mais comme je ne connais personne les ayant vues et que j’ai moi-même eu des difficultés à les trouver, c’est toujours mieux que rien.

Donc, rendez-vous demain à la place d’Armes.

Autrement : pour moi Constellation commence concrétement ce soir. Je travaillerai de 19h à minuit au musée de la cour d’or autour des mobiles de Calder.

Et j’aurais des badges à distribuer ! (et un saaaaac).

Voilà, n’hésitez pas à passer.

Même si je ne suis pas du tout préparée à parler de cette oeuvre…

Je ne ferai pas de nouvel article pendant ce week-end, alors je vous dit à plus tard pour un compte-rendu !

Bouygues Télécom

Alors voilà, si vous faites partie des rares chanceux à avoir réussi à ignorer le fait que j’ai emmené mon U600 Hello Kitty en réparation il y a 43 jours, maintenant ce n’est plus le cas.

J’ai donc apporté ce bon vieux téléphone qui ne captait plus rien. Durée moyenne d’une réparation : 3 semaines.

Ça commençait à trainer pas mal, et comme ce matin le téléphone de rechange avait du mal (oui je suis une killeuse de téléphones), j’ai pris la boite (ou plutôt le carton, vu la taille) où se trouvaient les papiers, et là je vois : durée limite de prêt 45 jours. Caution si téléphone non rendu : 150 euros.

Okkkkk.

Donc je calcule, et donc aujourd’hui, ça faisait 43 jours, et je n’avais toujours pas de nouvelles.

Donc je vais chez Bouygues, dans ma boutique chérie : pas la principale mais la deuxième un peu paumée.

Dédicace à Maia, Jo et Eivind : en entrant, le fameux vendeur s’est barré direct ! Et a laissé son collègue avec moi ! Je vous l’avais dit.

Je me retrouve avec «Nathan» (c’était écrit sur lui, hein) qui regarde dans son ordinateur et m’annonce que… Mon U600 a quitté le SAV le 29 avril. Il y a assez longtemps, quoi. Il descend vérifier qu’ils ne l’avaient pas reçu (ça aurait été génial ça aussi : le téléphone qui croupit sans que personne ne s’en inquiète), non ils ne l’ont pas reçu.

Alors il appelle le fameux SAV, après un peu de blabla la conclusion : mon téléphone est perdu. BRAVO !

Ils blablatent, puis Nathan me passe le téléphone (moi qui adore parler au téléphone…) où une nana commence à me dire : «oui…Vu le temps que ça prend… On peut envisager le pire» Dans ma tête ça a juste fait «lol» parce que pour moi on envisage le pire quand quelqu’un va mourir, pas quand on perd un téléphone.

Et là, elle commence à essayer de m’embobiner : «Oui on va faire un geste commercial, en toute transparence 0 point 0 euro on vous renvoit le même mais pendant un an vous ne pouvez plus renouveler»

UN GESTE COMMERCIAL ? Pour moi c’est normal qu’on me redonne un téléphone après m’avoir perdu comme des merdes le mien, mais bon…

Du coup, je râle : «Comment ça un an sans renouvelement ? Votre offre commerciale là, ça ressemble plutôt à de l’emprisonnement, alors que le U600 il n’a pas tenu un an la première fois, je tiens pas à me refarcir des emmerdes»

En vrai j’étais un peu plus polie. Mais pas beaucoup.

Elle commence à me raconter que le bloquage d’un an c’est la procédure normale gnagnagna mais que si le U600 ne me convient pas, on peut m’en donner un autre équivalent. Je réponds que je suis prête à payer en plus pour avoir un meilleur modèle…Et non. Elle a pas voulu : «ça doit être totalement transparent» Wtf ?

C’est bien la première fois que je vois un commercial qui refuse qu’on le paie. Forcément, comme ça m’aurait arrangé, hein.

Donc elle commence à me sortir des noms de téléphone en stock (à Bouygues, 90% des téléphones ne sont pas en stock : sachez-le). Puis elle quémande le vendeur, pour qu’il me montre les fameux modèles.

À ce moment-là, elle me parlait d’un Sony Ericsson W395 (laid à mourir). Nathan débarque et me montre… le W595 qui est largement moins moche. Blablablablabla, je me décide pour celui-ci. Finalement, le vendeur comprends que la nana voulait me refiler l’autre et lui dit : «mais c’est un modèle inférieur au U600». Mais quelle grognasse ! Elle fait de la merde en perdant mon téléphone, et ensuite elle veut me refiler de la merde !

Bref, elle me reprend au téléphone et là comme on pouvait s’y attendre elle refuse de finaliser parce qu’il faut que ce soit le titulaire du compte qui s’en charge (ma mère).

Et ben c’est pas pour demain, le nouveau téléphone… En plus ils ne l’ont en stock qu’en bleu et pas en rose (je vous avais dit quoi sur les stocks…)

Du coup, je veux rendre le téléphone moisi de prêt, on me dit de le garder, je dis que je veux pas me retrouver à payer une amende. Il s’étonne du fait que je n’ai pas été appelée pour le rendre alors que la limite approchait. Il me refait une feuille. De toute façon je m’en fous j’ai repris mon vieux S500i.

Pour résumer : si je ne m’étais pas bougée, je n’aurais jamais su qu’ils avaient perdu mon téléphone, par contre j’aurais eu le droit de payer les 150 euros. Bravo. Merveilleux.

Greu.