C’était ce message là (encore plus vieux) que je cherchais, quand je suis tombée sur le message sur PW…
J’y ai pensé alors que j’étais au concert (tout aussi excellent) des Ogres de Barback, ce vendredi. P-ê que je prendrais le temps d’écrire quelque chose dessus (ils le mériteraient, soit dit en passant).
Donc voilà, dans la lignée des necroposts… :

ENFIN !

Debout sur le Zinc était de passage à Metz, et ce pour la première fois.

Je les avais déjà vus le 14 octobre 2004 (en concert avec La Ruda, un moment inoubliable…) à Nancy pour le NJP. Finalement c’est presque pour mes 4 ans avec eux qu’ils sont venus!

Un concert une semaine avant la sortie de leur nouvel album De Charybde en Scylla, au programme donc une tonne de nouvelles chansons (à vrai dire on a eu le droit à toute la playlist de l’album en question).

Que dire? Que DSLZ ça fout le feu, même à Metz quand il fait -30?

Une ambiance. Excellente, malgré le fait que c’était un concert gratuit (et donc avec son lots de relous drogués imbibés etc).

D’ailleurs j’en profite pour faire deux remarques quant à cette première du festival Campus on Air.
Pourquoi il n’y a pas eu de communication? Bon, OK, il y en a eu… Des affiches avec rien d’autre dessus qu’un joli dessin de boite de conserve… Pas de détail, rien. Enfin, comme le montre la photo ci-dessus, on pouvait être au courant, à condition d’être sur le Saulcy, et ce n’est pas vraiment le cas de tout le monde, hein. De même, le site internet où il faut fouiller un certain moment pour trouver une info en tout petits caractères… C’est un peu dommage, je pense.
Mais tout de même, je ne peux que saluer la motivation qui a poussé à faire quelque chose en cette ville qu’est Metz (la ville qui a tout pour elle sauf la motivation pour bouger les habitants). Et faire venir DSLZ, c’était aussi une très bonne idée.
Il serait dommage qu’une telle idée puisse être ruinée par une communication maladroite…

Pour en revenir au concert en lui-même…

Je n’ai pas pris la peine d’aller voir la première partie (c’est mal, j’avoue, je sais pertinemment que c’est l’un des meilleurs moyens de connaître des nouveaux groupes de qualité), mais bon, je dormais, voyez-vous…

Arrivée peu avant la fin de celle-ci, donc. On va boire un coup, un peu en speed (histoire de ne pas louper le début).
Encore une fois, on remarque à quel point Metz est petite, on recroise toujours les mêmes personnes, qu’on esquive avec plus ou moins de facilité…

Le concert commence. Par Les Mots d’Amour. Ça colle directement dans l’univers de DSLZ, pour la peine.

Je ne vais pas vous donner la tracklist complète à laquelle on a eu le droit (je pourrais, mais c’est pas forcément intéressant…), mais en tout cas, l’effort du groupe pour nous «bouger» est remarquable.
Et ça marche ! Même quand le batteur décide de nous faire faire du step, tout le monde suit. Pourtant c’était bien ridicule, ça on peut le dire…

Le groupe tient à nous garder avec eux du début à la fin, à nous faire chanter (bonjour les casseroles…), à nous présenter leurs nouvelles chansons (pour la première fois chantées en live, donc).

Un truc qui pourra étonner, assez propre au groupe : ça «tourne».
L’un est tantôt chanteur, tantôt violoniste, alors que le guitariste prend le micro, et le contrebassiste la basse.
Ça n’aide pas à se mémorer qui est qui, mais ajoute un «peps» au concert indéniable.

En tout cas, ça se donne à fond et ça se voit.

Je crois pas que j’avais fini l’article, mais c’est pas grave !

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