Les grains de kéfir : la recette d’une boisson magique

Bonjour à tous,

J’aimerais vous présenter aujourd’hui une petite découverte récente (bien qu’apparemment déjà bien à la mode !) : le kéfir.

Il existe deux sortes de kéfirs, celui de lait et celui d’eau (ou de fruit). Je vous parlerai ici de ce dernier.

Il s’agit dans les deux cas d’une sorte de grains, un mélange de levures et bactéries qui dans notre cas avec de l’eau et des fruits produisent une fermentation pour une boisson santé. Pleine de probiotiques, elle améliore la digestion et le système immunitaire.

Leur origine est assez méconnue, elle se place tantôt en Asie centrale (Mongolie) tantôt en Asie plus orientale (Japon).

J’en avais entendu parler plusieurs fois et c’est par hasard dans une application de partage entre voisins que j’ai eu l’occasion d’en récupérer.

Car les kéfirs sont avant tout les grains du partage : dans un bon environnement, ils ne font que se dupliquer et ils sont rapidement bons à être donnés à quelqu’un d’autre.

C’est aussi ainsi que j’ai eu ma première recette, que je vais vous partager :

Pour un litre de kéfir :

  • 70 grammes de kéfir
  • 4 cuillères à soupe de sucre roux (plus de sucre ne rendra pas le résultat plus sucré mais plus alcoolisé !)
  • 1 litre d’eau
  • Un demi-citron bio (ou a minima non traité)
  • 2-3 dattes
  • 2-3 figues séchées

⚠️ Attention à ne jamais utiliser d’ustensiles en métal avec le kéfir

Vous pouvez alors mettre l’ensemble dans un grand contenant et le laisser reposer de 48 à 72h à l’abri de la lumière (sous un torchon par exemple), à température ambiante.

Une fois prêt, l’ensemble des fruits remontera naturellement car la fermentation produit des gaz. Il ne reste alors qu’à filter le tout en jetant fruits et en récupérant les grains.

Le liquide ainsi obtenu est votre eau de kéfir. Une boisson désaltérante à placer au frais.

Je vous conseille d’en boire un à deux verres par jour, par exemple au lever et au coucher.

Les grains quant à eux peuvent être rincés et réutilisés soit immédiatement (avec cette recette ou une autre), soit plus tard. Le cas échéant, il est possible de les conserver au frais avec de l’eau et du sucre qu’il faudra remplacer chaque semaine. Il continuera à se dupliquer tranquillement dans son coin !

Les variantes de recettes sont quant à elles infinies, j’ai par exemple essayé en remplaçant l’eau par du thé vert (il faut bien attendre qu’il ait refroidi), c’était vraiment pas mal ! En avez-vous d’autres ?

Comment bien préparer son voyage au Japon ? 1 – Faut-il savoir parler japonais ?

Temple Uji

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui, je vous ai préparé un petit article explicatif et surtout rassurant.

En effet, depuis mon dernier long séjour seule au Japon (Tokyo – Osaka – Nara – Kyoto), j’ai reçu pas mal de commentaires et de demandes d’amis et de connaissances.

Comment ça se passe là-bas ? Partir seul(e), ça va ? Comment se préparer ? Quoi y faire ? Est-ce que ne pas parler japonais est un soucis ?

J’ai donc pensé à une petite série d’articles, qui je l’espère vous intéresseront, pour répondre à ces interrogations.

N’hésitez pas si vous en avez des particulières à me les poser en commentaires, j’essaierai des les intégrer aux prochains articles.

Nara Temple

Pour commencer sur le thème de ce premier article : non, il n’est pas obligatoire de savoir parler japonais.

S’il est toujours plus pratique et plus sympathique (à mon sens) de pouvoir communiquer dans la langue du pays où l’on se trouve, la barrière s’est largement diminuée depuis mon premier séjour de 2007.

Le Japon se prépare largement pour les Jeux Olympiques de 2020, et à ce titre propose à de nombreux endroits des audio-guides et même des QR codes traduisant divers modes d’emploi, ou les menus des restaurants. Le service, nommé QR Translator, est vraiment très répandu, même dans des villes plus petites comme Nara. Astuce : l’appareil photo de l’iPhone propose désormais la lecture de ces codes de manière native, pas besoin de se tracasser avec une application supplémentaire !

Ca motive, non ?

Certains centres commerciaux comme le DIVERCity d’Odaiba à Tokyo (où se trouve le Gundam géant) proposent même des tablettes avec les menus traduits afin d’imprimer un ticket à rapporter au stand de son choix par la suite. Les gadgets qui traduisent à la volée la parole se vendent de plus en plus, et quand tous ces outils pratiques ne suffisent pas ou ne sont pas disponibles, l’application Google Traduction prend le relais.

En effet, elle intègre un scanner d’image et vous pouvez passer votre smartphone devant un texte pour avoir la traduction instantanément. Elle m’a été bien utile à plusieurs reprises sur certains points de vocabulaire (par exemple les menus de restaurants…) et s’est avérée suffisamment fiable pour comprendre et se faire comprendre.

Mais, souvent, les serveurs des restaurants ou cafés où vous vous rendrez vous tendront pudiquement un menu anglais, l’air de rien, histoire de simplifier les choses.

Pour ce qui est de se déplacer en ville, les taxis (qui sont hors de prix, je vous les déconseille) comportent pour la plupart des applications ou QR codes, mais surtout les différents métros et trains proposent tous des affichages en romajis, l’écriture latine que nous savons bien lire.

Panneau informations métro Osaka

Les distributeurs de tickets de transports sont aussi tous traduits en anglais : pas vraiment de soucis à se faire de ce côté.

Pour que ce soit encore plus facile, je vous conseille tout de même l’achat d’une IC card : une carte à puce NFC vendue par les sociétés de transport au Japon comme la JR. La plus connue est la Suica, qui est celle vendue par la JR East, mais l’ensemble des cartes fonctionnent de manière transparente sur les différentes lignes. Cela vous permettra de ne pas acheter et décrypter le réseau à chaque voyage, car cela peut tout de même prendre pas mal de temps…

Je préparerais un article spécifique aux transports si cela vous intéresse.

Pour ce qui est donc du japonais, j’espère vous avoir rassurés : même si c’est (forcément) plus pratique, ne pas le connaître ne devrait surtout pas vous bloquer à aller découvrir ce pays plein de surprises.

Et, pour faire plaisir à vos hôtes ou rencontres, rien ne vous empêche d’apprendre ces quelques mots de tous les jours :

Bonjour / Bonsoir : こんにちは / こんばんは – konnichiwa / konbawa

Parlez-vous français ? : ふらんすごができますか – furansugo ga hanasemasu ka

Je comprends / Je ne comprends pas : わかりました / わかりません – wakarimasu / wakarimasen

Pardon (ou « excusez-moi », pour demander quelque chose) : すみません – sumimasen

Merci : ありがとう – arigatô (o long)

Au revoir : さようなら – sayonara

Je suis Français(e) : わたしはふらんすじんです- furansujin desu

Je m’appelle… : わたしは …. です – watashi wa …. desu

Oui / Non : はい / いいえ – hai / iie

Et voilà, vos premières clefs pour préparer (mentalement) votre voyage au Japon ! 🇯🇵

N’hésitez pas à me faire part de vos retours et attentes sur ce première article et la série qui suivra, afin que je puisse vous aider au mieux.

Petite recette de tablettes pour lave-vaisselle maison !

Bonjour à toutes et à tous !

Le hasard faisant bien les choses et la curiosité faisant son oeuvre, je me suis mise en tête dernièrement d’essayer de remplacer les tablettes pour lave-vaisselle de supermarché par une version faite à la main.

J’ai regardé plusieurs recettes mais il a fallu du temps pour que je n’ai plus de tablettes sous la main et que je sois en magasin bio pour acheter les bons ingrédients…

Enfin les voilà !

Les tablettes éco-friendly !

De toutes les versions que j’avais pu trouver (il y en a même des liquides), celle-ci est de loin la plus simple, aussi je vous en livre la recette :

  • 60 grammes de cristaux de soude
  • 60 grammes de bicarbonate
  • 60 grammes de gros sel
  • 60 grammes d’acide citrique
  • 20 gouttes d’huile essentielle (j’ai choisi la lavande, j’imagine aussi qu’on peut simplement s’en passer)

Il suffit de tout mélanger, puis d’ajouter peu à peu de l’eau jusqu’à ce qu’il soit possible de travailler la « pâte » comme des boules de neige.

Pour former les tablettes, l’idéal est de se servir d’un bac à glaçons comme d’un moules. Attention à bien tasser la pâte pour éviter les bulles d’air !

Ca peut gonfler un peu, dans mon cas j’ai re-tassé le tout quelques heures plus tard puis j’ai laissé séché toute une nuit.

Une fois bien sec, ça se démoule tout seul ! Il ne reste plus qu’à les stocker à l’abri de l’humidité et le tour est joué.

Dans mon cas le résultat est parfait : pas de traces sur les verres, et des pastilles qui sentent super bon. 👌

Ca limite : les déchets, les dépenses (le prix des ingrédients est rapidement compensé), c’est tout gagnant.

Qu’en dites-vous ?

Aujourd’hui c’est Hina Matsuri ! 今日は雛祭りです。

今日は雛祭りです。🎎

Aujourd’hui c’est Hina Matsuri, la fête des filles au Japon.

A cette occasion, les familles ayant des petites filles arborent des autels de poupées représentant la famille impériale de Kyoto lors de la période Heian (794 – 1184), et si la place le permet leurs serviteurs. Tout cela pour chasser les mauvais esprits ! Attention d’ailleurs à bien les ranger le soir même pour ne pas compromettre les chances de se marier. 😱

Quant à moi, je les ai croisées à l’aéroport de Haneda 😋

Craquage hivernal ➡ Melted Matte Gingerbread de Too Faced

Too Faced logo

Ca faisait un petit moment qu’on n’avait plus parlé maquillage par ici (oui, bon…) !

Avec la mode des rouges à lèvres liquides (merci Lime Crime), toutes les marques s’y sont mises et tant mieux : c’est l’occasion d’en tester une nouvelle, Too Faced, avec son Melted Matte non pas dans une teinte quelconque mais dans sa version limitée… Gingerbread !

1/ Le packaging est adorable

2/ Le ràl est parfumé

3/ Edition limité

➡ Instabuy (ou presque, comme il est en édition limité et plutôt dur à trouver, j’ai envoyé mon meilleur émissaire me le trouver !)

Too Faced Melted Matte Gingerbread

Niveau coloris, j’ai eu un peu peur qu’il soit trop foncé/trop marron, mais au final pas tant – ma photo est trop peu lumineuse pour vraiment rendre compte de ce que ça donne donc j’ajoute aussi le swatch du site de la marque.

C’est une sorte de rouge – cannelle super sympa (et particulièrement de saison).

Côté parfum, s’il est annoncé parfum pain d’épices, je ne suis pas bien sûre – il me semble que ce sont plutôt des notes de vanille au final, j’imagine pour que cela plaise au plus grand nombre. Mais dans tous les cas, c’est bien sympa et agréable.

Pour la tenue rien à redire comme avec la plupart des rouges à lèvres liquides mats – pour peu qu’on l’applique proprement (une couche, on « éponge », une deuxième couche), on est tranquille pour un bon moment. Pour moi c’est un vrai must pour les soirées, repas de famille ou même les journées de boulot. Tant que vous ne mangez rien de trop huileux, ça tiendra sans retouches.

L’application n’est pas si dure (ou peut-être que je commence à prendre l’habitude), et la texture est légèrement plus épaisse que les Velvetines.

 

Un gros coup de coeur pour ma part même si ma collection commence à être sacrément grande (comme la vente Black Friday de Lime Crime est passée par là…) : aucun regret !

 

Pour le retrouver, c’est (avec de la chance) chez Sephora, autour de 21€ (attention, j’ai découvert à cette occasion que le prix dépendait de la boutique (!!!), mais les stocks sont vides sur internet).